Conformité TPE
Jusqu’à 8 participants
1 690 € net de TVA
Conformité réglementaire · AI Act
L’article 4 du règlement européen sur l’intelligence artificielle (AI Act) impose aux employeurs de garantir un niveau suffisant de maîtrise de l’IA (« AI literacy ») à leur personnel. L’obligation s’applique depuis février 2025, sans seuil d’effectif, et les autorités nationales disposent de leurs pouvoirs de contrôle depuis le 2 août 2026. Cette journée traite l’obligation de bout en bout : recensement de vos usages réels, formation des équipes, politique interne écrite et dossier de preuve constitué.
En résumé
Formation exonérée de TVA (article 261-4-4° a du CGI) : le montant affiché est le montant facturé.
Cadre réglementaire à jour au 15 août 2026
La journée est préparée à partir de vos usages réels, recensés en amont.
Tarifs
Jusqu’à 8 participants
1 690 € net de TVA
Jusqu’à 15 participants
2 290 € net de TVA
Au-delà de 15 participants, multi-sessions
Sur devis
Déplacement inclus sur Lyon, le Forez et l’Auvergne-Rhône-Alpes ; facturé au-delà.
Le point de départ
La formation ne part pas d’une liste d’obligations abstraites, mais de la situation réelle dans laquelle se trouvent déjà la plupart des entreprises.
Elle s’applique depuis février 2025, et les autorités nationales disposent de leurs pouvoirs de contrôle depuis le 2 août 2026. Beaucoup de dirigeants l’ignorent encore.
Les outils d’IA sont utilisés dans la plupart des entreprises avant qu’une règle interne n’ait été posée, souvent à l’initiative de chacun.
CRM, suite bureautique, outils métier : une entreprise peut être déployeur d’un système d’IA sans l’avoir choisi ni même remarqué.
Le règlement n’impose aucun format de formation, mais l’entreprise doit pouvoir démontrer les mesures prises si elle est contrôlée.
Public visé
Le programme s’adresse à la fois à ceux qui décident du cadre et à ceux qui utilisent l’IA au quotidien.
Ce sont eux qui portent l’obligation légale, et qui doivent pouvoir justifier des mesures prises.
En charge de documenter les mesures internes et de les faire vivre dans la durée.
Point de contact interne pour l’évaluation des nouveaux outils et le suivi de la politique d’usage.
Le socle collaborateurs — les notions communes à toute personne utilisant un outil d’IA — vise leur usage réel, pas une compétence technique abstraite.
Résultats
Programme
Chaque module est nourri par les résultats de votre phase de préparation : questionnaire préalable et inventaire des outils.
Comprendre le champ d’application réel de l’article 4 avant d’entrer dans la pratique.
Le point de départ concret : ce que votre entreprise utilise réellement, au-delà des outils déclarés.
Les notions communes à toute l’équipe, indépendamment du rôle de chacun.
Poser des règles claires sur ce qui peut, ou ne peut pas, être saisi dans un assistant.
Adapter le niveau d’exigence à l’usage réel plutôt que d’appliquer une règle unique.
Rédiger le document qui formalise les règles posées pendant la journée.
Constituer les éléments qui permettront de démontrer les mesures prises en cas de contrôle.
Déroulé
Usages réels, outils utilisés, types de données saisies
Repérage des fonctions IA embarquées dans les outils de l’entreprise
Restitution, cadrage des zones sensibles, adaptation du programme
Les 7 modules, nourris par vos résultats
Vérification de la diffusion effective de la politique interne
Les réponses au questionnaire préalable sont anonymes et restituées de façon agrégée : la direction reçoit une cartographie des usages, jamais de réponses nominatives, et aucune réponse ne peut donner lieu à une suite disciplinaire. Cette garantie est une condition de fiabilité du recensement, et elle est annoncée aux participants.
Outils
L’article 4 ne vise pas seulement les assistants conversationnels : le repérage porte sur l’ensemble des fonctions IA réellement utilisées dans l’entreprise.
ChatGPT, Claude et équivalents, utilisés directement par les collaborateurs pour rédiger, analyser ou synthétiser.
CRM, suite bureautique, outils RH ou comptables : des fonctions IA y sont parfois activées par défaut.
Outils utilisés pour la communication, le marketing ou la production de supports.
Workflows capables d’agir seuls dans un outil métier, une messagerie ou un CRM, avec un niveau de risque différent d’un usage assisté.
Notre position
Nous préférons le dire clairement plutôt que de le laisser deviner : cette formation traite l’obligation de l’article 4, pas l’ensemble de l’AI Act. C’est déjà une brique nécessaire, pas une réponse complète.
Mise en pratique
Chaque exercice part des résultats de votre phase de préparation, pas d’un cas générique.
Passer en revue les outils recensés en amont et qualifier ceux qui relèvent du règlement.
Classer des cas réels de l’entreprise en saisissable, à anonymiser, interdit.
Produire le document en séance, à partir des arbitrages du dirigeant.
Vérifier que le dossier constitué répond aux questions prévisibles.
Livrable
Des documents utilisables dès le lendemain, pas un support de formation à ranger.
Intra-entreprise
Une obligation d’entreprise ne se traite pas en session interentreprises : le programme est construit à partir de vos outils, de vos usages et des arbitrages de votre direction. La journée ne couvre pas le même périmètre selon la taille de l’entreprise.
Organiser cette formation dans mon entrepriseQuestions fréquentes
Aller plus loin
Lire la checklist opérationnelle AI Act pour les TPELa méthode d’inventaire et de documentation que la journée applique en groupe, avec dossier de preuve constitué.Lire le cadre pratique sur les données sensiblesLa matrice saisissable / à anonymiser / interdit utilisée pendant le module dédié aux données.Lire les critères pour choisir un outil d’IA en entrepriseSert de base à la procédure d’évaluation d’un nouvel outil construite pendant la formation.Découvrir le socle d’usage de l’IA générative au travailUne fois le cadre posé, la pratique quotidienne : rédiger, analyser, synthétiser avec un assistant.Lire le plan 90 jours pour déployer l’IA dans une équipeLa suite naturelle après la journée : transformer la politique d’usage en pratique installée.Aller au-delà de l’article 4 avec InfiniteLabClassification des systèmes, analyse de risque, systèmes à haut risque, gouvernance : le studio IA de l’écosystème Interstellabs prend le relais pour ce qui dépasse cette formation.Oui. Le règlement ne prévoit aucun seuil d’effectif. L’obligation naît de l’usage de systèmes d’IA, pas de la taille de l’entreprise.
Le texte vise le personnel et les autres personnes s’occupant du fonctionnement et de l’utilisation des systèmes d’IA pour le compte de l’entreprise. Selon les situations, des intérimaires, stagiaires ou prestataires peuvent donc entrer dans le périmètre. Le recensement préalable permet de l’établir.
Le texte ne prévoit pas de sanction spécifique attachée à l’article 4. Les analyses divergent : certaines le rattachent au régime général de sanctions du règlement, d’autres y voient surtout un facteur aggravant en cas d’incident et un enjeu de responsabilité civile. Nous présentons la lecture prudente et vous laissons arbitrer avec votre conseil.
Elle traite l’obligation de l’article 4 pour les personnes formées et constitue le dossier de preuve correspondant. Elle ne couvre ni les autres obligations du règlement, ni les systèmes classés à haut risque.
Il n’existe pas de certification AI Act pour les entreprises. Ce qui est demandé, ce sont des mesures proportionnées et documentées, pas un diplôme.
Pas encore. Les financements CPF et OPCO ne sont pas proposés actuellement ; les démarches sont en cours et cette page sera mise à jour dès qu’un dispositif sera disponible.
L’obligation vise les fournisseurs et les déployeurs de systèmes d’IA. Une entreprise dont aucune activité ne repose sur un tel système n’est pas concernée. La phase de recensement sert précisément à établir ce point avant toute chose.
1 jour · 7 h, forfait entreprise à partir de 1 690 € net de TVA, préparé à partir de vos usages réels.